2 millions d'étudiants en France
71 000 sur Bordeaux et
Versailles St-Quentin
Peu d'information sur leur santé
i-Share.fr TA SANTÉ EN QUESTIONS
30 000 Étudiants suivis pendant 10 ans
champs de recherche

Migraine

MIGRAINE

  • fréquente chez les jeunes.
  • altère fortement les études, la vie quotidienne, les relations sociales.
  • souvent associée à la dépression, à l’anxiété, à des troubles du sommeil.
  • en interrelation avec le système vasculaire.

Priorités i-Share :

  • évaluer la fréquence, les facteurs de risque et les déclencheurs de la migraine, ainsi que son impact sur la performance des étudiants et leur vie sociale.
  • tester les fonctions endovasculaires spécifiques chez les patients migraineux.
  • évaluer les relations entre la migraine et la physiopathologie des microvaisseaux cérébraux.
  • étudier l’effet de la migraine sur les structures cérébrales et les performances cognitives.
  • tester sur des sous-groupes l’efficacité d’un traitement régulier et de conseils comportementaux.

INFECTIONS SEXUELLEMENT TRANSMISSIBLES

INFECTIONS SEXUELLEMENT TRANSMISSIBLES

Chlamydiæ trachomatis

  1. infection très fréquente chez les jeunes.

  2. risques de complications pour les femmes (salpingite, stérilité, grossesse extra-utérine…).

Human papillomavirus (HPV)

  1. peuvent infecter les organes génitaux masculins et féminins.

  2. peuvent être à l’origine d’anomalies cellulaires modérées ou sévères, de lésions précancéreuses et de cancers.

Priorités i-Share :

  • tester l’efficacité du dépistage et du traitement dans la prevention des complications chez les jeunes femmes.

  • améliorer la connaissance de l’histoire naturelle de la maladie et de ses complications.

  • établir chez les jeunes adultes une cartographie des populations de HPV.

  • connaître et pouvoir anticiper les effets de la vaccination préventive sur la répartition et la diffusion des différents virus.

  • mieux comprendre comment ces infections peuvent évoluer vers des cancers.

RESPONSABLE SCIENTIFIQUE :
Didier Guillemot
Institut Pasteur, UVSQ, INSERM
Responsable scientifique
Élisabeth Delarocque-Astagneau
Institut Pasteur, UVSQ, INSERM

NEURO-IMAGERIE

NEURO-IMAGERIE

  • après l’adolescence, le cerveau achève sa maturation.
  • les études supérieures sont une période d’acquisition intensive de savoirs et d’apprentissages de haut niveau dans des domaines spécialisés, ce qui a un effet sur la structure et le fonctionnement du cerveau.

Priorités i-Share :

  • observer pour la première fois, grâce à l’imagerie par résonance magnétique (IRM), l’évolution de la structure et du fonctionnement du cerveau sous l’effet d’un apprentissage intensif et prolongé.
  • détecter et établir une cartographie d’anomalies de la substance blanche, possibles biomarqueurs de certaines pathologies comme la migraine.
  • étudier l’effet de différents facteurs (génétiques, familiaux, biologiques…) sur cette phase de maturation cérébrale et intellectuelle.
RESPONSABLE SCIENTIFIQUE :
Bernard Mazoyer
université de Bordeaux, CNRS, CEA

SANTE MENTALE

SANTE MENTALE

  • près de 3/4 des étudiants se disent stressés ; 1/4 présentent des symptômes anxio-dépressifs.
  • dépression, anxiété, troubles du sommeil ou de l’alimentation : souvent causes d’échec, de mauvaise intégration sociale, voire de pathologies plus graves.
  • le suicide est la 2e cause de mortalité des 15-24 ans en France.

Priorités i-Share :

  • déterminer la fréquence et les conséquences de pathologies telles que la dépression, l’anxiété, les conduites suicidaires, les symptômes psychotiques.
  • identifier les facteurs de risque et les facteurs protecteurs.
  • évaluer le recours au système de soins et aux médicaments chez les étudiants souffrant de troubles psychiatriques.
  • apprécier l’impact d’un programme de dépistage dans les formes sévères de la pathologie.
  • évaluer leurs conséquences personnelles sur la précarité, l’échec universitaire, la santé globale, le bien-être.
RESPONSABLE SCIENTIFIQUE :
Marie Tournier
Centre Hospitalier Charles Perrens

CONDUITES À RISQUES ET ACCIDENTS

CONDUITES À RISQUES ET ACCIDENTS

Les conduites à risques sont rarement isolées, souvent sous-évaluées alors que leurs effets sont importants sur la santé, l’adaptation sociale et la réussite universitaire.

 

  • 1/3 des étudiants estiment prendre des risques pour leur santé
  • près de 8/10 consomment de l’alcool et près d’1/5 est un buveur excessif
  • plus d’1/3 rapportent avoir déjà consommé du cannabis 
  • environ 15 % des étudiants sont concernés par des violences physiques, sexuelles, harcèlements
  • 1/10 déclare avoir eu un accident au cours de l’année

Priorités i-Share :

  • mesurer la fréquence et les liens entre les conduites à risques (sexualité, addictions, abus de substances, conduites violentes, accidents…).
  • évaluer leurs conséquences sur la réussite universitaire.
  • identifier les facteurs de risque sociodémographiques, environnementaux, psychologiques et psychopathologiques.
  • étudier l’impact du stress, de la personnalité, du sommeil sur l’ensemble des conduites à risques, sur la santé globale et sur la réussite universitaire.
  • repérer et suivre les étudiants multipliant les comportements de mise en danger, ou avec des consommations de toxiques proches de l’abus ou de l’addiction.
  • mener des actions de prévention auprès des étudiants vulnérables.
Responsable scientifique
Emmanuel Lagarde
université de Bordeaux
2 Types d'objectifs
SantÉ Publique
  • fréquence et conséquences de plusieurs affections.
  • stratégies de dépistage, prévention, prise en charge.
Recherche Biomédicale
  • mécanismes physiopathologiques ou psychopathologiques de certaines maladies.
  • impact de facteurs d’exposition sur le risque d’apparition de maladies chroniques sévères.