image actu je suis toujours sharer

Vous êtes de plus en plus nombreux à nous poser la question : dois-je arrêter de participer à i-Share si je ne suis plus étudiant.e ? La réponse est non ! Continuez à participer et à répondre aux questionnaires i-Share, c’est tellement important. On vous explique.

Quel est le sens de cette participation après les études ?

Les études de cohorte telle l’étude i-Share ont comme intérêt de mettre en relation :

  • un certain nombre de paramètres enregistrés initialement via le questionnaire « Qui es-tu l’étudiant ? »,
  • leur évolution au cours du temps,
  • ainsi que l'apparition d'événements de santé au sens général du terme.

Il s’agit d’un dispositif qui n'a pas d'équivalent et qui est donc irremplaçable. Ce dispositif nécessite d'une part une équipe pour le maintenir dans le temps et d'autre part la bonne volonté des participants comme vous tous, les Sharers.

L’étude i-Share s’intéresse particulièrement aux questions de santé psychique, comme le stress et la dépression. Les chercheurs souhaitent regarder leur impact sur la santé mais également sur la réussite académique et le succès professionnel des Sharers après les études.

D'autre part, beaucoup d'habitudes de santé (sport, consommation de tabac, de médicaments, etc.) se forgent ou se renforcent quand les étudiants arrivent à l'université et leur impact peut être prolongé dans le temps. C’est également une des questions importantes abordées par i-Share. Par exemple : la consommation de cigarette électronique va-t-elle se traduire par une consommation de tabac dans les années qui suivent ?

Jusqu’à quand ?

Pour faire simple, tant que les participants de l’étude continuent à répondre aux questionnaires, l’étude i-Shares se poursuit. Autrement dit, on peut rester Sharer toute sa vie. Vous l'aurez compris, plus une cohorte dure dans le temps, plus les renseignements fournis sont précieux et plus la cohorte présente de la valeur scientifique. 

Qui juge que c’est pertinent ?

Les recherches de l’étude i-Share sont dirigées par Christophe Tzourio, qui coordonne une autre cohorte : l'étude 3C. L’étude 3C chez les personnes de plus de 65 ans a commencé en 1999 et, 20 après, les collaborations avec des chercheurs un peu partout dans le monde sont tellement importantes qu'il y a plus d'un article scientifique publié par semaine avec les analyses de ces données. Question sérieux scientifique, on n’est pas mal : ces collaborations et ces articles en attestent et sont disponibles sur pubmed : https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/?term=tzourio+c

 

Alors, vous poursuivez l’aventure avec nous ?

EM